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En marketing digital, une vérité reste immuable : Google ne s’arrête jamais.
Chaque trimestre, de nouvelles annonces bousculent vos certitudes, réécrivent vos stratégies et redessinent la frontière entre opportunité et piège.
Ces dernières semaines, quatre évolutions majeures sont venues secouer l’écosystème Google Ads.
Certaines peuvent démultiplier vos ROAS.
D’autres risquent de saboter vos résultats si vous les laissez filer.
Voici ce que vous devez savoir pour garder une longueur d’avance en 2025.
Souvenez-vous : jusqu’ici, Demand Gen était le levier du milieu de l’entonnoir.
On l’utilisait pour de la considération, du reach, du contenu vidéo.
C’est fini.
Google repositionne Demand Gen comme un produit performance-first.
Concrètement :
Exemple : vous vendez des voyages. Un internaute n’a encore rien cherché, mais l’algo détecte qu’il s’intéresse aux congés scolaires et qu’il regarde des vidéos de destinations. Demand Gen le capte.
Sur mes comptes, je vois déjà la différence : ROAS solides, conversions nettes.
Mon conseil : oubliez l’ancien Demand Gen. Testez-le en bottom-funnel avec des objectifs orientés valeur (ROAS cible, Max Conversion Value).
C’est là que ça devient un vrai game-changer.
Une première dans l’histoire de la régie.
Google teste le Creator Partnership Hub, un outil qui connecte directement les marques aux créateurs YouTube.
Comment ça marche ?
Imaginez : vous êtes une marque beauté. Vous travaillez avec une créatrice YouTube. Jusqu’ici, vos leviers étaient limités. Demain, vous pourrez transformer directement cette collab en campagne Google Ads intégrée.
C’est encore en bêta, mais l’implication est énorme : Google veut devenir l’intermédiaire incontournable du marketing d’influence.
À surveiller, car les early adopters auront un avantage décisif.
Pendant des années, le Broad Match était l’ennemi des annonceurs.
Budget gaspillé, trafic hors sujet, ROAS catastrophique.
Mais l’analyse d’Adalysis (16 825 campagnes étudiées) raconte une autre histoire :
Exemple concret : un e-commerçant en prêt-à-porter que j’accompagne. En passant une partie de son budget Broad sous Max Conversion Value, il a vu son ROAS grimper de 37 %.
Pourquoi ? Parce que l’IA de Google a enfin atteint le niveau de signaux suffisant pour exploiter le Broad intelligemment.
Mon conseil : si vous gérez de l’e-commerce, testez le Broad en parallèle de vos Exact. Vous serez surpris par le rendement.
Voici la mauvaise nouvelle.
Aux États-Unis, Google a commencé à envoyer des mails aux annonceurs :
Problème :
Imaginez : vous avez une boutique physique. Google attribue 220 $ à chaque “Store Visit” détectée. Mais qu’est-ce qu’une visite réelle ? Un passage devant la vitrine ? Un arrêt de 2 minutes dans le magasin ? Résultat : vous payez des conversions fantômes.
C’est pour l’instant limité à certains annonceurs US. Mais si ça arrive en Europe, la vigilance sera obligatoire : ne laissez jamais Google définir vos conversions sans contrôle.
Ces quatre évolutions en disent long sur la stratégie de Google :
Pour vous, annonceur, la question est simple :
Mon conseil :
Car en 2025, la seule constante sur Google Ads sera la vitesse du changement.
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