En entreprise, tous les postes sont concernés par le reporting, tout le monde doit rendre des comptes.
Dans cet article, nous verrons successivement :
Selon le site définitions-marketing, la définition du reporting est la suivante: « Dans le domaine du management, le reporting est généralement l’activité qui consiste à rendre compte périodiquement de ses performances à l’égard de sa direction. Dans le cadre du marketing, le reporting peut également être le fait pour un cadre marketing de rendre compte de ses performances ou actions. »
Fondamentalement, le reporting consiste à collecter des données à partir de différentes sources et les présenter de manière compréhensible afin qu’elles soient prêtes à être analysées.
Dans une certaine mesure, le reporting consiste aussi à présenter des données et des informations, de sorte qu’il inclut également une analyse, c’est-à-dire que l’audience finale puisse à la fois voir et comprendre les données, et surtout prendre des décisions d’action en conséquence.
La littérature identifie 4 principaux types de reporting :
Il s’agit ici de tableaux de bord axés sur le suivi des stratégies à long terme de l’entreprise, qui analysent et comparent un large éventail d’informations critiques, basées sur les tendances.
C’est un reporting riche en informations, adaptés aux cadres intermédiaires, qui les aident à formuler des stratégies de croissance basées sur les tendances, ainsi que les forces et les faiblesses des équipes.
Il s’agit là d’un reporting qui permet de surveiller, mesurer et gérer des processus ou des opérations avec une échelle de temps plus courte.
Ces tableaux de bord particuliers contiennent de nombreuses sources de données qui permettent aux analystes d’explorer et d’extraire des informations pour aider l’entreprise à découvrir de nouveaux gisements de valeur.
En règle général, le reporting demandé en entreprise concerne un des domaines du célèbre tableau de bord prospectif de Norton & Kaplan :
Bien évidemment, le reporting financier est indispensable pour correctement diriger une entreprise. Du simple compte de résultat & bilan prévisionnel, au reporting d’analyses financières, la direction a besoin de garder un œil sur les chiffres clés de l’entreprise : la rentabilité & le coût des capitaux, les ventes, les marges, les charges d’opération, les profits, les investissements et leurs effets, etc.
Une entreprise ne vit que si elle a des clients : c’est pourquoi le reporting commercial est important. Cela peut se rapporter à des métriques concernant vos produits (% de chaque catégorie dans le CA), la relation que vous entretenez avec vos clients (indice de satisfaction, taux de churn) ou même l’image de votre marque (notoriété, trafic de marque sur le site).
Pour faire un bénéfice, une firme doit bien gérer ses opérations et a donc besoin de les mesurer. Cela peut être l’analyse de la distribution (revenus par revendeurs), des charges de services clients (temps moyen de traitement d’une plainte), du portefeuille de produits (croissance par référence) ou bien des problématiques de ressources humaines (turnover du personnel).
Les feuilles de calcul, sur Microsoft Excel ou Google Spreadsheet, sont souvent considérées comme l’outil numéro un pour le reporting, car elles sont couramment utilisées, par tout le monde et il est simple de les créer.
Prenez une TPE ; certainement qu’une feuille de calcul est déjà assez « puissante » pour réaliser les calcul et les analyses souhaitées pour le reporting.
Vu leur large adoption, il est tout à fait normal que la première idée que vous ayez pour construire votre reporting soit d’utiliser une feuille de calcul. Néanmoins, il faut que vous soyez conscient aussi que cet outil possède de nombreuses limites.
Cependant, à mesure que votre entreprise se développe et que votre base client grossit, il sera difficile de maintenir votre reporting sur un simple fichier Excel… Les principales limites sont les suivantes :
Idéal notamment pour le reporting marketing, un des outils simple, puissant et gratuit qui existe est Google Data Studio.
Parce qu’il est simple de connecter des sources de données que la plupart des business utilisent (Google Analytics, Google Ads, Facebook Ads…) et aussi d’importer ses propres feuilles de calcul, constuire un dashboard marketing sur Google Data Studio est simple, et ne demande aucune connaissance informatique particulière.
Cet outil permet de créer en quelques clics des rapports automatisés collaboratifs et de visualiser vos KPIs. La vidéo suivante vous propose une présentation (en anglais) de Google Data Studio, en seulement 100 secondes :
Vous trouverez sur Internet de multiples exemples de tableau de bord réalisés sur Google Data Studio. Il existe aussi des connecteurs pour accéder et contribuer à une bilbliothèque de tableaux de bord enrichie par la communauté.
La data visualisation a pour but de rendre lisibles les données afin d’en dégager une ou des informations clés sur son activité. Seulement, voilà, les outils pour réaliser cette nouvelle vision des choses sont souvent difficiles à appréhender.
Bien que le reporting soit nécessaire à toutes les entreprises, il n’y a rien de plus détestable que de passer 5h par semaine à rentrer des données dans une feuille Excel. Sans compter que le rendu obtenu reste ennuyeux, pénible à pondre et à consulter… Alors que comme nous l’avons vu dans le paragraphe précédent, le reporting doit être visuel, véhiculer des messages, faire prendre des décisions… Bref, être « fun »!
Or la montée en puissance des outils de tableau de bord innovants et interactifs a rendu le reporting plus efficace, rapide, simple et accessible à tous dans l’entreprise.
Avec ce besoin bien identifié, plusieurs startup ont vu le jour. Et par exemple, Toucan Toco a décidé de créer un Outil de reporting “dont le but est de permettre la démocratisation de l’accès à la connaissance aux métiers opérationnels“.
Selon un article de Decideo, Toucan Toco permet de « créer des applications de reporting en fonction des besoins des opérationnels et décisionnaires des grands groupes, sans avoir à écrire une seule ligne de code. Cette autonomie est garantie par une interface intuitive, qui ne requiert aucune compétence de développeurs. »
Et vous allez voir sur cette vidéo, le résultat fait son effet !
Le tableau de bord de votre entreprise doit être convivial et constituer une aide de base dans le processus de prise de décision.
Un bon reporting se structure d’abord avec une « histoire ».
Rappelez-vous, un bon reporting ne fait pas que « rendre compte », il doit avant tout aider à la décision. Aussi, avant de vous lancer, posez-vous les questions suivantes pour définir les grandes lignes de votre histoire.
Une fois que vous aurez les réponses à ces différents points, vous devez vous pencher sur la visualisation des données, c’est à dire une manière de « retranscrire » vos chiffres, votre reporting. Généralement, les gens utilisent un tableur Excel; ce n’est pas l’idéal car pas assez visuel. Il est donc plus pénible pour les managers d’extraire des insights qui vont vraiment permettre de prendre des décisions éclairées.
En reporting, une bonne visualisation vaut mille mots. Le cerveau humain est programmé pour traiter visuellement les informations. Selon une étude menée par le cabinet IDG Research, 77% des utilisateurs citent la visualisation de la data comme un moyen d’optimisation du processus de prise de décision.
Il existe différents types de graphiques que vous pouvez insérer dans votre reporting. Comment choisir le bon ?
Convertir une série de données en graphique dans un tableur Excel n’en fait pas une « idée » à proprement parler… Les graphiques que vous ajoutez à votre reporting sont des outils extrêmement puissants qui doivent être réfléchis avec soin.
Tout d’abord, il est important de comprendre le type d’informations que vous souhaitez transmettre, puis de choisir une visualisation de données adaptée. Il existe 4 catégories d’intention d’analyse, qui appelle chacune des types de graphiques différents.
Discutons à présent des différentes types de graphiques que vous pouvez considérer pour votre reporting.
Les graphiques en courbe sont parfaits lorsqu’il s’agit d’afficher des évolutions en fonction du temps. Ils sont compacts, clairs et précis. Le format des graphiques en courbes est courant et familier pour la plupart des gens, ce qui les rend simples à comprendre en un coup d’œil.
Choisissez des histogrammes si vous souhaitez comparer rapidement des éléments de la même catégorie, par exemple, des pages vues par pays. Encore une fois, ces graphiques sont faciles à comprendre, clairs et directs. Vous pouvez également les utiliser pour afficher des données segmentées de manière simple.
Les graphiques à secteurs (camemberts) sont souvent de mauvais choix de visualisation. Ils sont peu précis, car ils ne représentent la taille « absolue » des valeurs. Certes, ils sont simple à comprendre, mais il sont très limités dans le pouvoir d’explication. Même en terme d’UX design, lorsque les tranches sont trop petites, elles sont à peine visibles pour l’utilisateur, ce qui les rend impossibles à lire et à comprendre.
Les graphiques sparkline n’ont généralement pas d’échelle, ce qui signifie qu’ils manquent de lisibilité, et de précision. En revanche, ils sont utiles lorsque vous avez beaucoup de métriques et que vous souhaitez afficher uniquement les tendances. Ils sont rapidement scannables et très compacts.
Il n’est pas non plus facile de déchiffrer les nuages de points. Bien qu’ils soient très puissants pour des analyses plus exploratoires, ils manquent de précision et de clarté pour du reporting. De plus, la relation entre les deux variables ne changent pas très fréquemment.
De la même manière, la plupart des experts s’accordent sur le fait que les graphiques à bulles ne conviennent pas aux tableaux de bord. Ils nécessitent trop d’efforts mentaux de la part de leurs utilisateurs, même lorsqu’il s’agit de lire des informations simples.
Si votre tableau de bord est bien organisé, les utilisateurs trouveront facilement les informations dont ils ont besoin. Une mauvaise mise en page oblige les utilisateurs à réfléchir davantage pour interpréter les données.
En matière de couleur, vous pouvez choisir de rester fidèle à l’identité de votre entreprise (mêmes couleurs, logo, polices) ou opter pour une palette de couleurs totalement différente. L’important est de rester cohérent et de ne pas utiliser trop de couleurs différentes (deux ou trois maximum).
Une erreur courante consiste à utiliser trop fréquemment des couleurs très saturées. Les couleurs intenses peuvent instantanément attirer l’attention des utilisateurs sur une certaine donnée, mais si un tableau de bord ne contient que des couleurs très saturées, les utilisateurs peuvent se sentir dépassés et perdus – ils ne sauront pas quoi regarder en premier.
Dans cet esprit, vous devez utiliser le même code couleur pour tous les éléments du reporting qui doivent être analysés ensemble. Cela minimisera l’effort mental requis du point de vue des utilisateurs, ce qui rendra votre reporting bien plus compréhensible.
Soyez judicieux dans le choix des libellés de vos statistiques et les légendes de vos graphiques.
Si vous décidez de réaliser un tableau de bord pour votre reporting, ce n’est pas pour reproduire l’expérience d’un fichier Excel ! Arrondissez systématiquement les chiffres de votre reporting : vous ne voulez pas que votre public soit inondé de décimales…
Certes, vous voulez rester précis mais, parfois, trop de détails donnent une mauvaise impression. Si vous voulez présenter vos revenus, vous n’avez pas besoin de le faire en allant en centimes ! 850K semble plus simple et plus efficace visuellement que 850 010,25€.
Pour votre reporting, vous devez aussi penser au cas d’usage où les utilisateurs vont vouloir exporter vos données pour les manipuler.
C’est pourquoi vous pouvez prévoir sur votre reporting un petit espace (ex: en bas de page) où l’utilisateur va pouvoir télécharger l’ensemble des données brutes, et ainsi les retraiter dans Excel pour faire des tableaux croisés dynamiques par exemple.
Chaque reporting doit être conçu pour un groupe d’utilisateurs particulier dans le but spécifique de les aider dans leur processus décisionnel.
Gardez en tête que la finalité d’un tableau de bord reste d’aider ceux qui le consultent à prendre des décisions. C’est pourquoi, lorsque vous conceptualisez votre reporting, vous devez vraiment vous mettre à la place des utilisateurs :
Dans de nombreux cas, un seul dashboard ne suffira pas pour satisfaire les différents types d’audience qui accèderont à votre reporting. Pensez alors à décliner votre tableau de bord en plusieurs versions, en fonction du job de vos utilisateurs.
Considérez votre public comme un groupe d’individus ayant des besoins différents : le directeur des ventes n’a pas besoin de voir les mêmes données qu’un directeur marketing, qu’un directeur des ressources humaines ou qu’un directeur financier.
Enfin, il est essentiel de demander des feedbacks précis aux gens qui consultent votre reporting :
En posant les bonnes questions, vous serez en mesure d’améliorer la mise en page, les fonctionnalités, le look and feel, la convivialité et l’équilibre des KPIs… et ainsi de rendre votre reporting indispensable !
Votre reporting contient des chiffres et des graphiques dans tous les sens… Mais comment savoir vos chiffres sont « bons » ou « mauvais » si vous n’avez pas un seuil de référence ?
Sans benchmark, ou objectif précis, comment savoir si un taux de clics de 6% sur votre campagne e-mailing induit des actions correctrices, ou au contraire, doit être considéré comme une bonne pratique ?
Pour donner le contexte nécessaire à votre reporting, utilisez des comparaisons par rapport à une benchmark, une période précédente ou un objectif fixé par le management…
Un autre point important est d‘ajouter la possibilité pour l’utilisateur de comparer vos chiffres avec une période précédente. L’ajout d’un taux d’évolution et d’un indicateur de tendance ajoutera beaucoup de valeur à vos métriques. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que tout le monde se souvienne des résultats des ventes de l’année dernière ou du taux de rétention du dernier trimestre…
Votre reporting doit leur présenter les données d’une manière claire et accessible.
Une règle d’or est qu’un utilisateur ne devrait pas avoir besoin de faire d’autres calculs par lui-même pour connaître l’information qu’il souhaite.
Il ne sert à rien de trop complexifier vos graphiques si cela n’apporte pas de valeur ajoutée, car cela ne fera qu’alourdir le travail d’analyse des personnes qui regarderont votre reporting.
Pour être clair, un tableau de bord doit aussi être « aéré » et équilibré. Ecartez les informations non essentielles.
Une astuce est de toujours doubler les marges entourant les principaux éléments de votre tableau de bord pour vous assurer que chaque élément est encadré avec une zone équilibrée d’espace négatif, ce qui facilite la lecture des informations.
De la même manière, soyez clairs et précis dans la manière dont vous libellez vos statistiques et vos graphiques. Par exemple, il est inconcevable d’ajouter à son reporting un graphique sans des titres d’axes.
Enfin, pensez au contexte & à l’appareil des utilisateurs, car cela peut avoir des conséquences directes sur la manière dont les informations sont affichées. Le tableau de bord sera-t-il visualisé en déplacement, tranquillement au bureau ou bien sera-t-il affiché sous forme de présentation devant un large public?
Sous prétexte d’être « data driven« , certains managers abusent du reporting… En plus de gaspiller le temps d’employés qui pourraient plutôt inventer de nouveaux produits ou communiquer avec des clients, cette boulimie d’indicateurs s’avère être inefficace :
La satisfaction de la clientèle ou la capacité des employés, a-t-elle une incidence sur les revenus, les bénéfices ou le cours des actions ? On le pense évidemment… Mais peu de dirigeants en ont vraiment la preuve. Pourquoi une mesure non financière est-elle meilleure qu’une autre ? Les mesures non financières sont excellentes, mais elles sont en fait inutiles si on ne comprend pas leurs interconnexions avec la performance finale.
Au cours des prochaines années, je suis convaincu qu’un plus grand nombre d’entreprises voudront des «rapports de cause à effet» plutôt que des reporting avec des milliers d’indicateurs.
C’est comme ça que de grandes entreprises arrivent à surveiller des KPIs qui expliquent vraiment la performance économique de la société.
Il ne suffit plus de demander un reporting sur n’importe quelle métrique; vous devez aussi comprendre quelles sont les liens entre les variables que vous analysez. Pour trouver les indicateurs qui comptent, deux méthodes complémentaires existent :
Du point de vue de l’analyse statistique, il vous suffit de réaliser de simples analyses de corrélation (utilisez une matrice de corrélation comme le montre l’exemple suivant). Vous identifierez alors quelles variables ont tendances à évoluer de la même manière.
Enfin pour confirmer vos hypothèses, faites des tests. C’est une excellente manière, après avoir déniché quelques corrélations intéressantes, de prouver qu’une variable a bien l’effet attendu sur le KPI qui vous importe. Sur le web, un simple test A/B est bien représentatif de ce type d’expérimentation; vous divisez vos visiteurs en deux groupes (contrôle et test) et ne changez qu’une seule chose pour en mesurer la performance de manière isolée, et ainsi prouver que l’élément étudié a un impact sur la performance finale.
Quand on parle de reporting, il faut bien distinguer 3 activités :
Votre reporting doit exister pour satisfaire les besoins décisionnels d’un groupe d’utilisateurs bien identifiés. Le but de votre reporting doit être 100% tourné vers la prise de meilleures décisions : l’information n’a de valeur que lorsqu’elle est directement exploitable.
Dans le quotidien des entreprises, et notamment pour les métiers opérationnels, le reporting est nécessaire. Il permet de diriger l’entreprise, et aide à prendre les bonnes décisions. Mais il peut devenir une véritable corvée si les managers ne réfléchissent pas à la pertinence des indicateurs qu’ils demandent, et s’ils ne s’équipent pas des bons outils.
Il existe heureusement des outils qui simplifient la tâche et qui ne demandent pas 10 ans d’expérience sur Excel.
Le reporting est un terme anglais, qui consiste à rendre compte de certaines données vérifiées et vérifiables (par exemple à la direction d’une entreprise) via la présentation de rapports sur les activités et les résultats d’une organisation, d’une business unit, d’une équipe ou d’un collaborateur. Le reporting d’activité peut prendre différentes forme : tableau de données, graphiques, tableau de bord, rapport écrit…
Le reporting d’activité est le processus de collecte, d’analyse et de diffusion des données sur les performances d’une activité ou d’un projet. Le reporting d’activité peut être utilisé pour suivre l’avancement des travaux, identifier les écarts par rapport aux objectifs prévus et mettre en place des actions correctives si nécessaire. Le reporting d’activité peut également aider à déterminer si les ressources sont utilisées de manière efficace et à améliorer la prise de décision en fournissant des informations précises et à jour. Le reporting d’activité peut être fait à différents niveaux, depuis des rapports détaillés pour le suivi quotidien des opérations jusqu’à des synthèses pour la direction générale.
Pour faire un bon reporting, il est important de respecter plusieurs étapes clés. Tout d’abord, il est important de définir les objectifs et les indicateurs clés de performance (KPI) pour mesurer les résultats de l’activité ou du projet. Cela permet de s’assurer que les informations collectées sont pertinentes et utiles pour prendre des décisions. Ensuite, il est important de collecter les données de manière précise et à jour en utilisant des outils et des méthodes appropriés. Les données doivent être analysées pour en extraire des informations pertinentes et des insights utiles. Enfin, il est important de diffuser les informations de manière claire et concise aux personnes concernées, en utilisant des formats adaptés à leur besoin (rapports, tableaux de bord, etc.). Il est également important de suivre les actions correctives mises en place suite aux informations fournies par le reporting.
Faire un bon reporting « sur la forme » :
Faire un bon reporting « sur le fond »:
Dans le domaine du management, le reporting est généralement l’activité qui consiste à rendre compte périodiquement de ses performances à l’égard de sa direction. C’est donc les subordonnés qui réalisent un reporting pour leur hiérarchie.
Mais le reporting peut être effectué par différentes personnes selon le niveau et la complexité de l’activité ou du projet. Dans de nombreux cas, c’est le responsable de l’activité ou du projet qui est chargé de collecter les données, de les analyser et de les diffuser. Ce responsable peut être un gestionnaire, un chef de projet, un chef de produit, etc. Dans d’autres cas, le reporting peut être effectué par une équipe dédiée, comprenant des personnes ayant des compétences en collecte de données, en analyse et en visualisation. Dans les entreprises, le reporting peut également être effectué par des services dédiés, tels que le service financier ou le service informatique.
Afin de diriger une entreprise, il est essentiel que le management puisse obtenir de ses équipes un reporting qui rend compte, de manière factuelle, de l’activité et des résultats de l’organisation.
Le reporting en entreprise a plusieurs avantages. Tout d’abord, cela permet de suivre l’avancement des travaux et d’identifier les écarts par rapport aux objectifs prévus. Cela peut aider à prendre des décisions et à mettre en place des actions correctives si nécessaire pour remédier aux problèmes et atteindre les objectifs de l’entreprise. Le reporting peut également aider à optimiser l’utilisation des ressources en identifiant les domaines où les performances sont faibles et en mettant en place des actions pour les améliorer. Enfin, le reporting peut également être utilisé pour communiquer les résultats de l’entreprise à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise, ce qui peut contribuer à renforcer la confiance des investisseurs, des clients et des parties prenantes. C’est aussi un outil de management qui permet d’éviter les conflits entre les équipes puisqu’il établit « qu’est-ce qui a été réalisé », « par qui », et « quels sont les résultats précis obtenus ».
Le tableau de bord est un outil de gestion très utilisé dans les entreprises. Le tableau de bord présente synthétiquement les activités et les résultats de l’organisation avec des indicateurs de performances (KPI) qui permettent au management de contrôler la réalisation des objectifs fixés et de prendre des décisions appropriées.
Donc un tableau de bord en entreprise est un outil de visualisation des données qui permet de suivre les performances de l’entreprise. Le tableau de bord peut inclure des indicateurs clés de performance (KPI), des graphiques et des tableaux qui présentent les données de manière claire et concise. Le tableau de bord peut être utilisé à différents niveaux dans l’entreprise, depuis le suivi quotidien des opérations jusqu’à la prise de décision stratégique. Le tableau de bord peut être consulté par différentes personnes, selon leur rôle et leur besoin, et peut être mis à jour en temps réel pour refléter les dernières données disponibles. Le tableau de bord peut être accessible en ligne, ce qui permet aux personnes concernées de consulter les informations à distance.
Un tableau de reporting, ou tableau de bord, est un outil de pilotage d’une entreprise constitué de plusieurs KPIs (indicateurs de performance). Il met en avant les forces et faiblesses de l’entreprise, sert à anticiper les tendances et aide les dirigeants à prendre de meilleures décision.
Pour réaliser un tableau de bord, vous devrez :
Pour créer un tableau de bord, il est donc important de suivre plusieurs étapes clés. Tout d’abord, il est important de définir les objectifs du tableau de bord et les indicateurs clés de performance (KPI) qui permettront de mesurer les performances de l’entreprise. Cela permet de s’assurer que les informations présentées sur le tableau de bord sont pertinentes et utiles pour prendre des décisions. Ensuite, il faut collecter les données nécessaires pour alimenter le tableau de bord. Cela peut nécessiter l’utilisation de différents outils et méthodes de collecte de données, selon le type d’informations recherchées. Une fois les données collectées, il est important de les analyser pour en extraire des informations pertinentes et des insights utiles. Enfin, il faut créer le tableau de bord en utilisant des outils de visualisation de données qui permettent de présenter les informations de manière claire et concise. Il est également important de prévoir des mécanismes pour mettre à jour le tableau de bord régulièrement, afin de refléter les dernières données disponibles.
Cet article liste 3 types d’outils pour votre reporting :
Généralement, il existe plusieurs outils de reporting en entreprise. Les outils les plus couramment utilisés sont les tableaux de bord, les logiciels de business intelligence et les logiciels de gestion de projet. Les tableaux de bord permettent de visualiser les données de manière claire et concise, ce qui facilite la prise de décision. Les logiciels de business intelligence permettent d’analyser les données de manière approfondie et de générer des rapports détaillés. Les logiciels de gestion de projet permettent de suivre l’avancement des travaux et de mettre en place des actions correctives si nécessaire. D’autres outils, tels que les logiciels de gestion financière, peuvent également inclure des fonctionnalités de reporting.
Pour analyser un reporting, il est important de suivre plusieurs étapes clés. Tout d’abord, il est important de comprendre les objectifs et les indicateurs clés de performance (KPI) utilisés pour mesurer les performances de l’activité ou du projet. Cela permet de s’assurer que les informations collectées sont pertinentes et utiles pour prendre des décisions.
Pour analyser un reporting, commencez par apprécier les tendances générales, et la performance sur les métriques les plus importantes. Réfléchissez ensuite aux actions correctrices que vous pouvez mettre en place pour améliorer les indicateurs de performance en berne, et tirer encore plus parti des activités qui fonctionnent le mieux dans votre entreprise.
Ensuite, il est important de comparer les résultats aux objectifs prévus et aux performances passées. Cela permet d’identifier les écarts et de déterminer si les actions correctives mises en place ont été efficaces. Enfin, il est important de rechercher des tendances et des corrélations entre les différentes données présentées dans le reporting. Cela peut aider à identifier des opportunités ou des problèmes à prendre en compte dans la stratégie de l’entreprise.
Le reporting est l’action de collecter, traiter et rendre compte de données. Le tableau de bord est le support sur lequel le reporting est consulté.
Le tableau de bord et le reporting sont deux outils complémentaires utilisés pour suivre les performances de l’entreprise. La principale différence entre ces deux outils réside dans leur fonction et leur format. Le tableau de bord est un outil de visualisation des données qui permet de présenter les informations de manière claire et concise. Le tableau de bord peut être utilisé pour suivre les performances en temps réel et pour prendre des décisions rapides. Le reporting, en revanche, est un processus de collecte, d’analyse et de diffusion des données sur les performances de l’entreprise. Le reporting peut inclure des rapports détaillés qui présentent les données de manière plus approfondie et qui peuvent être utilisés pour la prise de décision stratégique. En général, le tableau de bord est utilisé pour suivre les performances à court terme, tandis que le reporting est utilisé pour suivre les performances à moyen/long terme.
Le reporting est «le processus d’organisation des données en résumés informatifs afin de surveiller les performances des différents domaines d’une entreprise». Les analytics en revanche sont «le processus d’exploration des données et des rapports afin d’en extraire des informations significatives, qui peuvent être utilisées pour mieux comprendre et améliorer les performances de l’entreprise.»
Le reporting et les analytics sont deux domaines complémentaires qui peuvent être utilisés pour suivre les performances de l’entreprise. La principale différence entre ces deux domaines réside dans leur fonction et leur approche. Le reporting est le processus de collecte, d’analyse et de diffusion des données sur les performances de l’entreprise. Le reporting peut inclure des rapports détaillés qui présentent les données de manière approfondie et qui peuvent être utilisés pour la prise de décision stratégique. Les analytics, en revanche, sont l’ensemble des méthodes et des outils utilisés pour analyser les données et en extraire des informations pertinentes et des insights utiles. Les analytics peuvent être utilisés pour comprendre les comportements des utilisateurs, pour identifier des tendances et des corrélations dans les données et pour prévoir les résultats futurs. En général, le reporting est utilisé pour suivre les performances passées, tandis que les analytics sont utilisés pour prévoir les performances futures.
Les indicateurs d’un tableau de bord sont les mesures qui permettent de suivre les performances de l’entreprise et de prendre des décisions. Les indicateurs peuvent être choisis en fonction des objectifs de l’entreprise et de ses stratégies. Les indicateurs peuvent être financiers, tels que le chiffre d’affaires, le bénéfice net ou le taux de marge. Ils peuvent également être non financiers, tels que le nombre de clients, le taux de satisfaction des clients ou le taux de conversion. Les indicateurs peuvent être choisis en fonction des domaines clés de l’entreprise, tels que la production, la vente, la recherche et développement, etc. Il est important de choisir des indicateurs pertinents et de les suivre de manière régulière pour s’assurer que les informations présentées sur le tableau de bord sont précises et à jour.
Choisir les bons KPIs sur son tableau de bord dépend de la nature même du reporting (stratégique, tactique ou opérationnelle) et de l’activité de l’entreprise. Toutefois, pour bien choisir ses indicateurs de performance, il est important que votre reporting rende compte de KPIs dont la relation de « cause à effet » à été prouvée. Pour ce faire, menez des analyses de corrélation et des expérimentations avant de choisir les KPIs à inclure sur votre tableau de bord.
Les objectifs d’un tableau de bord peuvent varier selon les besoins de l’entreprise et les informations qu’il souhaite suivre. En général, les objectifs d’un tableau de bord sont les suivants :
En somme, les objectifs d’un tableau de bord sont de suivre les performances de l’entreprise, de prendre des décisions et de communiquer les résultats de manière efficace.
Autres sources pour rédaction:
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Article très intéressant mais sponsorisé par ECOSYS il semble.
Point d'attention sur ToucanToco et son effet waouh... le Data Story Telling (argument principal de la société), cela se vend bien en terme de marketing surtout quand on attaque le client par le haut de la hiérarchie. Mais dans les faits, y'a une petite armée derrière pour mettre en forme les données (Oui généralemement les données sont statiques mais animent des waterfalls a effet waouh). En gros, pour ceux qui vont à la mine, et bien cela ne changera rien pour vous.
Le reste est vrai...
@Mickael : Merci pour votre commentaire. Désolé mais je ne connais pas la société Ecosys et je n'ai pas de partenariat avec eux. En effet, les graphiques ne sont font pas seuls, il leur faut des données "propres" et donc souvent retravaillées. A ma connaissance, il n'existe aucun outil de data viz qui puisse fonctionner sans retraitement de la donnée en amont; avez-vous des exemples en tête?
Superbe article!
Superbe article!
Bonjour et merci d'avoir partagé avec nous cet article.
L'analyse des données devient de plus en plus difficile. C'est dommage qu'il n'y ait pas d'outils automatiques qui puissent faire toute l'analyse. Très souvent nous sommes obligés de faire la même analyse des données et des statistiques manuellement. Cela peut être une solution pour de petites entreprises, mais en ce qui concerne les grands comptes cela devient assez compliqué. Je trouve qu'au moment donné il faudra faire un développement des logiciels sur mesure pour avoir la possibilité de gagner du temps et en même temps avoir un reporting complet. J'ai trouvé la société qui est capable de faire ce type de développement et j'attends un retour de leur part au niveau financier pour comprendre si notre société peut en tirer un grand avantage.