Fusion-acquisition : les clefs de la réussite d’après Guillaume Jalenques de Labeau

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Fusion-acquisition : les clefs de la réussite d’après Guillaume Jalenques de Labeau
Fusion-acquisition : les clefs de la réussite d’après Guillaume Jalenques de Labeau
La réussite d’une acquisition se prépare en amont, la réussite – ou l’échec – est constatée au bout de douze à dix-huit mois. D’après Guillaume Jalenques de Labeau, un échec est lié, la plupart du temps, à deux facteurs :

  • un but à atteindre imprécis ou trop ambitieux
  • et des éléments qui n’ont pas été pris en compte.

 
Avant de procéder à une acquisition, il est nécessaire d’évaluer les différences et les synergies entre la structure que l’on possède et celle que l’on acquière.
 
Lors d’une fusion en particulier, la réorganisation économique et managériale doit se faire en douceur. Parmi les causes d’échec, une mauvaise gestion des deux structures revient souvent.
 
D’autre part, il convient de ne pas négliger les aspects culturels des deux structures, en particulier quand la fusion se fait à l’échelle internationale. Il ne faut pas oublier qu’une entreprise française fonctionne très différemment d’une entreprise japonaise par exemple. Cette dimension est primordiale à prendre en compte afin de pouvoir rationaliser les services administratifs, commerciaux et gérer aux mieux les ressources humaines.
 
Préserver un bon climat social doit être une priorité, sachant que la plupart des OPA entrainent dans les débuts une baisse des coûts et rarement une augmentation du chiffre d’affaires. Quel que soit le mode de fonctionnement d’un dirigeant, il doit prendre le temps d’exposer sa stratégie et ses méthodes de travail à ses salariés. Le contraire peut entrainer de l’absentéisme, un climat social négatif et une fracture définitive entre dirigeants et salariés. Une bonne communication interne et une politique de ressources humaines adéquate ne peuvent qu’être bénéfiques.
 
Faire appel à un conseil extérieur est recommandé. Ces experts peuvent simplifier l’acquisition d’une nouvelle entreprise et garantir une fusion sans encombre avec une société existante. Ils peuvent aider à clarifier les objectifs, le processus de réorganisation et faire bénéficier de leur expérience dans leurs conseils aux dirigeants.
 
Guillaume Jalenques de Labeau est Président Directeur Général de la Société Privée de Gestion et de Conseil (PGC), société de gestion de portefeuille indépendante, depuis 1996. L’étroite imbrication des patrimoines, personnels et professionnels, a conduit la société dès l’origine à compléter l’activité de gestion de portefeuille traditionnelle par une activité de conseil auprès des entreprises et de leurs dirigeants.
En 1995, la création d’une structure PGC-Colonne Vendôme, société de conseil en fusions-acquisitions
Et ingénierie financière a permis à la société de renforcer ses moyens et de poursuivre son développement dans cette activité de conseil. L’équipe de PGC-Colonne Vendôme est compose d’experts, issus de la banque d’affaires ou du capital investissement, qui accompagnent leurs clients (PME à structure familiale et groups internationaux privés ou côtés en bourse) sur le long terme en s’impliquant dans la comprehension des enjeux spécifiques à leur secteur.
 
Cet article est une contribution de Sam Peters, auteur invité.

2 réactions sur « Fusion-acquisition : les clefs de la réussite d’après Guillaume Jalenques de Labeau »

  1. Merci pour ces quelques conseils que je gobe gentillement 🙂 Cela dis.. Il y a encore d’autres facteurs d’échecs ou de réussite qui entrent en compte et non des moindres.

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