Ce billet fait suite à la lecture du livre Eloge du bien-être au travail, de D. Steiler, J. Sadowsky et L. Roche, enseignants chercheurs à Grenoble Ecole de Management.
Dans un contexte aussi tragique que les derniers suicides à France Telecom, les auteurs mettent en avant un mode de management destiné à réduire les “stresseurs” sur les travailleurs, et à leur apporter bien-être dans l’entreprise: le slow management.
A la lecture du bouquin, on se dit « ce n’est que du bon sens »… « Mais c’est évident »… Et pourtant, je suis convaincu que dans l’urgence de quotidien, beaucoup d’entre nous malgré les « évidences » se comportent comme de bien piètre managers.
Ce post utilise ce livre comme base de réflexion: cet article n’a pas pour vocation de vous donner un résumé ou une traduction littérale de ce que vous retrouvez dans le livre, ni d’étayer le concept de slow management et encore moins de fournir une critique littéraire. Ce billet cherche plutôt à partager une analyse personnelle, qui recoupe parfois celle du livre, sur les conditions du bien-être en entreprise.
Pourquoi aujourd’hui s’intéresser au bien-être au travail et pourquoi écrire sur ce thème ? Car je suis convaincu qu’organiser le bien-être au travail est le véritable enjeu aujourd’hui des managers, dont les équipes évoluent dans une monde de plus en plus compétitif et instable.
Alors;
- Comment envisager le « bien-être » au travail ?
- Quel est le levier du “bien-être” en entreprise?
- Quel doivent être les comportements du manager qui veille au bien-être de ses équipes ?
- Quelles dérives potentielles peut-on anticiper par rapport à une « sur-considération » du bien être en entreprise ?
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