Comment exploiter le marketing multicanal comme un pro? (PARTIE 3/3)


 
Kézako?
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Comment exploiter le marketing multicanal comme un pro? (PARTIE 3/3)

Comment exploiter le marketing multicanal comme un pro? (PARTIE 3/3)

Dernier de la série « Comment exploiter le marketing multicanal comme pro », ce 3e billet clôture le dossier proposé par Muriel Teyssier, webmarketeuse chez ICE.
 
Muriel vous fournit dans ce dossier toutes les manières d’utiliser chaque levier business -ecommerce, retail, mobile et réseaux sociaux- et de les mettre à contribution d’une stratégie marketing multicanale.

Après avoir abordé successivement:

Les réseaux sociaux : une source de trafic de qualité à utiliser pour sa réputation

> La présence des marques sur les réseaux sociaux est nécessaire, mais pas toujours évidente

L’expansion forte des media sociaux et le rôle prépondérant joué par le consommateur, qui devient prescripteur voir ambassadeur d’une marque, permet de mettre en avant une multitude de stratégies à envisager par leur biais. La nécessité d’une présence sur les réseaux sociaux est maintenant acquise pour beaucoup d’entreprises. Peu de chiffres sont publiés concernant la France, même s’il est de notoriété que nous sommes en retard par rapport aux américains sur la présence des entreprises dans le web social.

Mais comment être présent de manière pertinente et en tirer un bénéfice réel ?

Telle est la question qu’on peut se poser lorsque l’on n’est pas un grand groupe et que l’on ne bénéficie pas d’une notoriété forte et/ou de moyens conséquents.

> L’UGC (user generated content) comme facteur de confiance

Sur les réseaux sociaux, la participation des internautes dans l’appréciation des produits est facilitée. Elle peut se faire au travers des commentaires ou notations, directement sur le site du commerçant si celui-ci en donne la possibilité ou bien sur les forums et autres places de marchés que nous verrons par la suite.

  • En effet le CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), a mis en avant au travers d’une étude que 45% des internautes français déclarent avoir acheté un produit high-tech sur les recommandations d’un ami.
  • Une autre étude, du cabinet Pew Internet & American Life Project nous fait savoir que 29% des blogueurs affichent une volonté claire d’influencer les actions ou les opinions (27%) de leurs lecteurs.

> Se servir des réseaux sociaux pour impliquer la communauté avec ses produits, présents et futurs

La pratique du social shopping progresse. Les pratiques centrées autour de l’avis et du conseil du consommateur lui-même se développent de plus en plus : des agences comme Looneo permettent aux entreprises de mettre en place des tests clients de leurs produits.
 
De même des experts, journalistes ou bloggeurs, pourront être sollicité pour sélectionner et commenter un produit spécifique: les réseaux sociaux permettent donc de reproduire à grande échelle le principe de la méthode DELPHI, avec des clients ou des experts. D’ailleurs, on parle aujourd’hui de crowdsourcing.

Appréhender les réseaux sociaux au travers du prisme Facebook

> Un levier de visibilité e-commerce a part entière

L’e-commerçant peut aussi choisir de travailler sa visibilité par le biais de la publicité possible sur Facebook ou d’autres réseaux sociaux comme bientôt sur Twitter. Le principe est assez similaire à celui d’Adwords, et le taux de transformation resterait équivalent, même si bien évidemment de nombreux facteurs sont à prendre en compte pour établir une comparaison pertinente (comme par exemple le secteur sur lequel la marque est positionnée). Il serait cependant plus intéressant de faire jouer la publicité Facebook sur sa communauté de fans, plus ciblée et qui convertirait mieux.

En effet suite à une étude menée par l’agence Performads sur 3 profils e-commerçant en habillement présentant des volumes conséquents, il en ressort un taux de transformation moyen de 3,10% pour des fans de la marque et 1,80% pour des non-fans.

Par ailleurs les utilisateurs de réseaux sociaux vont pouvoir partager sur leurs « murs » Facebook une whishlist. Spreadbutton vient de mettre en place cette possibilité pour noël. Ainsi l’e-commerçant bénéficie d’une visibilité supplémentaire, renvoyant sur son site, et d’un achat facilité par la recommandation de l’internaute à son propre réseau. Cette fonctionnalité venant à peine d’être mise en place, il n’y a pas encore de retour des marques quant aux gains qu’elle peut générer.

> Le F-commerce: des résultats plutôt décevants

Avant de se positionner sur les médias sociaux, il est bon de cerner les profils des internautes, leurs attentes et motivations. Intégrer une boutique en ligne sur Facebook est une stratégie qui ne porte aujourd’hui pas ses fruits si le but premier est de générer du chiffre d’affaires.

Comme nous l’indique Mickael Froger, co-fondateur de Lengow, au sein de son article de septembre 2011, les volumes de clics restent faibles malgré un bon taux de transformation. Il faut donc comprendre comment utiliser les différents leviers existants à bon escient et pour quels objectifs.

> Un lien qui doit aller au-delà du seul acte transactionnel

Sur Facebook les internautes ne vont pas réagir à la simple promotion des produits d‘une marque. Ils recherchent plus spécifiquement du contenu apportant une valeur ajoutée supplémentaire aux informations qu’ils peuvent déjà trouver sur le site internet. Les objectifs de l’entreprise par ce canal seront donc principalement des objectifs d’animation, de fidélisation, amenant « indirectement » à des ventes.

  • Ils s’attendent à des promotions exclusives réservées aux « Fans »
  • et à des espaces d’échange qui donneront le sentiment que la marque est à l’écoute de ses clients.

 
Les consommateurs peuvent également être impliqués en amont, dans le développement même de produits de la marque en fournissant leur avis & suggestions.

Conclusion sur le multicanal e-commerce + retail + mobile + réseaux sociaux

Pour résumer, ces différents médias combinés permettent de participer à l’accroissement du chiffre d’affaires.
 
En outre il faut comprendre la meilleure utilisation de chacun et les objectifs parallèles afin de les combiner au mieux et de faire avancer le consommateur dans son processus d’achat au fur et à mesure.

  • Ainsi les réseaux et média sociaux sont parfaits dans une stratégie de management de la relation client et de visibilité de la marque. L’objectif principal sera donc la fidélisation du consommateur, et favorisera le data-mining. A retenir : des taux de conversions supérieurs par ce biais.
  • Les points de ventes seront quant à eux efficaces dans une logique de conversion des consommateurs à l’achat.
  • De même pour le site web qui en plus de la conversion à l’achat, devra aussi répondre à un objectif de visibilité et d’informations.
  • Les outils mobiles, téléphones ou tablettes seront pour le moment des relais efficaces de l’offre et surement dans un avenir proche des moyens de conversion supplémentaires.

 

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3 thoughts on “Comment exploiter le marketing multicanal comme un pro? (PARTIE 3/3)

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  • 29 mai 2014 at 9 h 31 min
    Permalink

    Merci pour cet article. IL est bien vrai qu’avec l’expansion fulgurante du cross,multi, omnicanal il vaut mieux être capable de se débrouiller comme un chef lors des discussions.

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