Comment vous et moi avons perdu 80% de partages sur nos compteurs (indice: merci Twitter !)


 
Kézako?
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Comment vous et moi avons perdu 80% de partages sur nos compteurs, du jour au lendemain (indice: merci Twitter !)

Comment vous et moi avons perdu 80% de partages sur nos compteurs, du jour au lendemain (indice: merci Twitter !)

A ma grande surprise, le sujet n’a pas fait grand bruit en France, sauf peut-être sur le blog du modérateur… Il a été en revanche beaucoup plus soulevé outre-atlantique.

Twitter a mis à jour le design de son bouton de partage en 2015, et par la même occasion, a décidé de supprimer les « shares counts », c’est à dire le comptage des partages.

Concrètement, le site de microblogging ne compte plus le nombre de fois qu’une URL précise a été partagée sur le réseau social.

Autrement dit, la plupart des compteurs de partages ne reflètent plus réellement le nombre de fois qu’un article a été partagé sur Twitter. Et je n’ai pas été le seul éditeur a avoir été touché par cette modification à en croire les centaines de tweets avec le hashtag #SaveOurShareCounts. Après 5 ans de comptage, cela a été le blackout complet en Novembre dernier.

La décision a été prise en Septembre 2015. Son application a eu lieu en Novembre 2015.

Le nombre de partages est-il perdu à jamais?

Réponse courte : oui.

Twitter évoque le fait que ces partages ne sont pas perdus; il peuvent être récupérés via d’autres méthodes. Si votre plugin social préféré a re-développé son add on sur le nouvel API Twitter, REST API, alors vous pouvez espérer retrouver vos chiffres. Oui mais voilà, tout dépend du plugin social que vous utilisez, tous ne se sont pas forcément mis à la page. D’autant que cette nouvelle manière de faire est éminemment compliquée: vous devez aller interroger l’API URL par URL, et ne pouvez plus récolter les statistiques « en masse ». Bref, un enfer pour n’importe quel développeur de plugin sociaux.

Rendons nous à l’évidence, beaucoup de plugin sociaux n’ont pas suivi, et la mise à jour n’a toujours pas été faite. C’est le cas en tout cas pour mon plugin « Social Buzz« . Moralité: vous payez 20$, et quelques mois plus tard, il n’est plus réellement représentatif de l’amplification de vos contenus dans la sphère sociale.

Cette décision, relativement impopulaire dans la blogosphère, est surprenante pour une entreprise qui a subi autant de déboires et de difficultés ces derniers temps. Il vous suffit de jeter un oeil à leur cours de bourse pour comprendre de quoi je parle.

Cours Twitter_2 janvier2016

Et pourtant; y’aurait-il une logique économique derrière cette décision?

Gnip : il faut payer pour avoir le « vrai » nombre de partages

Officiellement, Twitter avance des raisons techniques pour l’abandon des « share counts ». La faute incomberait au passage du framework « Cassandra » à « Manhattan »; trop coûteux de maintenir cette donnée sous le nouveau framework de développement du célèbre réseau social… Mais en réalité, rien n’est perdu: vous pouvez toujours payer pour retrouver vos fameux partages.

Gnip est une solution officielle de l’oiseau bleu: celle ci peut encore vous remonter 100% des partages. Manque de chance, Gnip est aussi une solution payante. Sans vergogne, Twitter vous explique que ces données ne sont pas perdues, juste qu’il va falloir aller les chercher d’une autre manière (et de préférence avec sa solution payante Gnip):

“Twitter REST API’s search endpoints are the best way to gather ad-hoc information about a URL shared on Twitter; full-archive search counts are available from Gnip.”

Mais pensiez-vous réellement qu’un blogger comme moi allait payer entre 300$ et 50 000$ par mois pour retrouver mes précieux partages? Non, pas du tout. Et je ne me vois pas non plus développer mon propre plugin basé sur leur API REST, seulement pour regagner 80% d’un chiffre qui « soit disant » illustre la qualité de mes publications…

Une manoeuvre qui illustre le risque de dépendance à un réseau social en particulier

Ce blog a été « sévèrement » touché. En effet, je compte quasiment 4 fois plus de followers sur Twitter que sur n’importe quel autre réseau social. Depuis toujours, Twitter a été mon réseau social préféré, et c’est celui que j’ai le plus travaillé dans le temps.

Mais je dois avouer que cette annonce, et la disparition de tous mes précieux partages, en a mis un coup quant à l’estime que je porte au réseau social. Pourquoi taper sur les distributeurs de contenus et les développeurs de plugins sociaux? Si seulement 0.01% des professionnels concernés par ce changement se décident à passer à la « solution payante » Gnip, combien de dollars cela représentera-t-il? Moins de 10 millions? Moins d’1 million? Soit environ 0,002% du CA de Twitter… C’est économiquement ridicule.

De plus, cette manoeuvre pousse les éditeurs comme moi à ne plus croire dans les réseaux sociaux. Déjà Facebook s’était permis de baisser mon reach organique, et à présent, Twitter ne veut plus afficher le nombre de partage que j’enregistre sur sa plateforme? Très bien, il me faudra donc oublier ces indicateurs de performance pour me focaliser sur d’autres plus pertinents par rapport à l’intérêt que porte mon audience à mes contenus.

twitter-kills-share-counts-1

 

A l’époque du « tout SEO », les webmarketers avaient ressenti le même sentiment d’injustice lorsque Google avait pris la décision de remplacer les mots clés tapés par les internautes par du (not provided) dans Analytics.

Vers une redéfinition de ce qu’est un « partage »?

16% des utilisateurs qui partagent un article ne l’ont en réalité pas lu. C’est ce qu’essaye de « combattre » la plateforme de micro blogging.

The Tweet button counts the number of Tweets that have been Tweeted with the exact URL specified in the button.This count does not reflect the impact on Twitter of conversation about your content — it doesn’t count replies, quote Tweets, variants of your URLs, nor does it reflect the fact that some people Tweeting these URLs might have many more followers than others.” (source)

En résumé, pour Twitter, le fait de partager une URL n’est plus un signe d’engagement. Le fait que cela ne soit qu’un « relais » déplait au réseau social: il n’y a aucune conversation réelle, aucune critique constructive… Ce n’est qu’une « vanity metric » qui ne créé pas de valeur en soi (un peu comme compter son nombre de vues, ou de likes, sans se poser de questions sur l’impact que cela peut avoir sur votre notoriété ou la mémorisation de votre marque). Et cela n’est pas entièrement idiot: les vanity KPI ne sont PAS de justes reflets de la valeur business.

Cependant, pour les éditeurs de contenus que nous sommes, il est important qu’un article apporte « une preuve » sociale pour, justement, déclencher plus facilement des conversations virtuelles. Et cela n’est pas qu’un ressenti, mais une réalité comme le prouve l’étude suivante:

Imaginez vous: un article qui a seulement 2 partages, et un autre 200; lequel serez-vous le plus à même de relayer et de commenter dans la sphère sociale? Certainement pas celui qui a montré qu’il n’a intéressé qu’un pelé et un tondu…

Moins il y’a de partages, plus vous vous « foutez » de l’article. C’est un fait, et c’est humain.

Toutefois, Twitter ne le voit pas de cet oeil. Pour lui, les partages n’équivalent pas les indicateurs qu’il vous fournit dans sa plateforme Twitter Analytics. La plateforme sociale essaye de déplacer les KPI que vous devez regarder. Et ce n’est pas si anodin que cela.

On peut d’ailleurs lire sur warfareplugins.com:
Off the cuff, that may not sound like an earthshaking development – but the potential ramifications are huge. It could even signal the beginning of the end for social media metrics as we know them or it may signal a giant step towards a paywall-anchored Internet.

Que faire à présent?

Pour le moment, j’ai décidé de ne pas supprimer mon compteur de partages, même si pour certains articles, le nombre affiché semble ridicule. Il reste bien des solutions alternatives – en BETA – qui se sont lancées comme Open Share Count, ou l’extension Chrome BuzzSumo. Vous pouvez aussi faire d’habiles recettes IFTTT pour retrouver le nombre exact de partages de vos contenus… Mais est-ce que l’effort en vaut la chandelle? Pas encore certain…

Sans compter que la valeur d’un article doit se mesurer au-delà du nombre de partages sur Twitter. Après tout, écrire des articles de qualité se reflètent dans d’autres métriques : les pages vues, le temps passé, le prédisposition à voir plus de page, ou à suivre l’auteur sur les réseaux sociaux… Le webmarketer moderne a plus d’un tour dans son sac pour savoir si ce qu’il publie a de la valeur aux yeux de son audience.

Pour un blog comme le mien, être lu est plus important qu’être partagé.

Le partage éphémère sur un site de micro-blogging ne conduit pas ma passion d’écrire, ou la valeur réelle de mes écrits. Après tout, que vaut un partage si, in fine, l’utilisateur ne se rend pas sur ce blog pour lire l’article en question? Et ces utilisateurs engagés, qui ont vraiment envie de lire ma prose, je peux toujours les suivre via Google Analytics…

Autre sources pour rédaction:
Hard decisions for a sustainable platform
Twitter buttons get a new look and lose the share counts
Twitter Share Counts Are Going Away; Now What?
Twitter to Remove Share Counts and Redesign Buttons
Webmasters in Uproar Over Missing Twitter Share Counts
Is Twitter Seriously Removing Share Counts? Why Would They Do This?
Twitter Explains Why it’s Removing Share Counts from Tweet Buttons
Disappearing Act: Twitter Pulls Share Counts From Tweet Buttons
Twitter kills share counts, hands end of dirty stick to distributors
Clarification about share counts for the new Tweet button
Forget your Twitter share count. Social referral traffic is more important.
You Won’t Finish This Article
Partager une info sans l’avoir lu? Oui, 16% des internautes le font!

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15 thoughts on “Comment vous et moi avons perdu 80% de partages sur nos compteurs (indice: merci Twitter !)

  • 3 janvier 2016 at 11 h 49 min
    Permalink

    Hello Mathieu,
    J’ai été très accro à Twitter et je ne l’utilise plus qu’épisodiquement. Twitter a toujours été roi pour mettre les utilisateurs, développeurs ou encore créateurs de contenus devant des faits accomplis au mépris de leurs différents investissements.

    Je comprends mal ta phrase « Pour un blog comme le mien, être lu est plus important qu’être partagé ».
    Les partages amènent des lecteurs.. donc ils sont essentiels, je trouve.

    Bon dimanche

  • 3 janvier 2016 at 14 h 29 min
    Permalink

    @Vansnick: Merci pour ton commentaire de qualité, comme toujours :) Il est vrai qu’être « partagé » permet d’être plus « lu », c’est un cercle vertueux. Le sens de ma phrase insiste plutôt sur l’aspect « qualitatif » que « quantitatif »; je préfère être lu par 100 personnes qui liront chaque mot, plutôt que par 1000 qui s’arrêteront au titre… En réalité, le vrai débat se trouve autour de la valeur de ce vanity KPI que sont les partages.

  • 3 janvier 2016 at 15 h 37 min
    Permalink

    Je ne comprend vraiment pas pourquoi Twitter à décider de supprimer son bouton de partage.
    J’ai vu passer sur twitter un système qui permettait de réactiver cela. Impossible de remettre la main dessus .. Vous avez des infos la dessus ?

  • 4 janvier 2016 at 10 h 24 min
    Permalink

    Salut,

    Je vais aller à contre courant. Je trouve cette décision juste et utile.
    Nous savons tous (ou nous pouvons l’apprendre aisément) qu’il est aisé de faire mentir ces boutons.
    Ainsi, afficher un grand nombre de partage pour rendre l’article plus sexy et pousser au partage n’est pas vraiment compliqué.

    Avec cette décision, Twitter remet tout à plat. Et c’est tant mieux ! Terminé la course au « like ».
    A mon sens, et ce quel que soit le blog, tout bon éditeur ne devrait se concentrer que sur deux choses :
    1- Attirer un trafic qualifié
    2- Optimiser son taux de transformation.

    J’ai lu des bouses partagées des milliers de fois, et j’ai perdu mon temps.
    Cela un moment que je n’accorde plus aucun crédit à cette mesure.

  • 4 janvier 2016 at 13 h 27 min
    Permalink

    Bonjour !

    Avant de répondre directement, il y a un fait que je me dois de partager ! J’ignore si c’est mon navigateur (Chrome), l’heure, le hasard, ou l’alignement des planètes, mais… Je n’ai pas pu partager l’article sur Twitter. La fenêtre refuse désespérément de charger. Heureusement que j’ai pu RT le tweet qui m’a amenée ici. Plus cocasse, vu le thème, on f’sait pas mieux !

    Pour en revenir au sujet de l’article, j’ai été aussi surprise que personne ou presque n’en parle. Il y a eu rapidement quelques annonces ici et là, mais globalement, les gens ont semblé l’accepter sans broncher. Maintenant que je sais la manœuvre financière que Twitter espère voir réussir, je suis d’autant plus déçue de cette décision.

    Enfin, c’était avant de lire l’autre moitié de ton article. Moitié qui a conduit à la rédaction de ce commentaire. Cette absence de compteur, et ton analyse, posent une vraie question : Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Ou encore « Qu’est-ce qu’on veut maintenant ? ».

    Parce que tu le dis très bien : on s’intéressait qu’à nos compteurs, qu’à nos chiffres GGA. Bon, c’est bien, mais ce ne sont que des chiffres, on ne sait toujours pas si les gens lisent ou non (à moins d’être un maniaque comme moi du temps passé par page), et surtout… Cette spirale du partage parce que partagé pose un vrai souci. Ca remet pas mal le nez dans la merde, et l’importance de la lecture et du vrai retour d’utilisateur au centre du débat.

    Ca veut quand même dire qu’il faut redoubler d’effort pour capter le lecteur, capter la masse, sans pour autant perdre de la qualité que l’on vise, tout en arrêtant de se voiler la face : on aura beau dire que l’on vise les critères les plus qualitatifs, on a tendance à se fier beaucoup au quantitatif.

    En clair, ton billet en appelle un autre sur l’avenir du blog. Sur le fait que, peut-être, nous sommes en train de revenir au mode de fonctionnement « pré-réseaux sociaux », à l’époque où le commentaire et la discussion prévalaient. Sauf que se pose un sérieux problème à nous : si hier cela paraissait normal pour les vieux de la vieille, aujourd’hui, maintenant que la grande majorité des utilisateurs a été formatée par le Web 2.0, sans jamais n’avoir connu autre chose : comment on les éduque à faire cet effort ?

    Mon commentaire est nébuleux, mais ton article excellent, il me pousse à réfléchir. Il y a quelque chose à creuser. Donc merci :)

  • 4 janvier 2016 at 15 h 35 min
    Permalink

    A force de vouloir avoir des pluggins qui sont gérés en externe dont on a pas la main illustre bien le fait que on devient fortement dépendant du bon vouloir que nous accorde twitter, google ou encore Facebook. Les meilleurs pluggins de comptages restent encore ce qui sont internes et non gérés en externe sachant en plus que les pluggins externes nous trackent aussi d’un site à un autre.

    Concernant le « Vanity KPI  » très bonne remarque, aujourd’hui il est plus facile de partager une image car les gens la regarde en entier mais un article, c’est moins sur : Il faudrait inventer un script qui permette de savoir jusqu’à quel pourcentage le lecteur a lu l’article en moyenne. cela serait intéressant de savoir si un titre est intéressant mais le contenu est pauvre et le lecteur perd son temps en ne lisant que le premier paragraphe, et à quelle vitesse, il décroche ou au contraire, va t il jusqu’au bout ! et l’information a t elle plus : On est dans la notion de qualité comme le fait l’indice du NPS.

  • 5 janvier 2016 at 12 h 14 min
    Permalink

    J’avoue être un espèce de dinosaure : je lis en fonction du titre, de la thématique et de l’auteur, pas en fonction des indicateurs de réseaux sociaux. Sur mes blogs, je m’intéresse avant tout aux visiteurs et aux actions.

    C’est peut-être parce que ce dinosaure pratique suffisamment l’automatisme sur Twitter pour savoir à quel point ces indicateurs sont effectivement peu fiables. Quant à Facebook, le nombre de fois où les commentaires sur un article prouvent qu’il n’a pas été lu, uniquement sa présentation…

  • 5 janvier 2016 at 12 h 15 min
    Permalink

    Ps je vous laisse un deuxième commentaire de dinosaure. Je trouve que la pop-up d’abonnement qui s’affiche au moment où on clique sur « laisser un commentaire » est particulièrement désagréable. Elle laisse à penser qu’il faut cliquer sur le bouton pour laisser le commentaire… et, à titre perso, je doute que la majorité des gens qui cliquent à ce moment là soient des abonnés qualitatifs ^^

  • Pingback: #Infographie du Mercredi : Pourquoi Twitter est en train de mourir ? | Blog Business / WebMarketing / Management

  • 6 janvier 2016 at 18 h 39 min
    Permalink

    @Stef – Le K : Une opinion à contre-courant qui a tout son sens. Comme je le dis dans l’article: « la valeur d’un article doit se mesurer au-delà du nombre de partages sur Twitter.  » :)

  • 6 janvier 2016 at 18 h 42 min
    Permalink

    @Camille : Mille fois merci pour ce commentaire « nébuleux » mais qui a une grande valeur ! L’anecdote sur l’impossibilité de partager l’article sur Twitter est très bonne… Il faudra quand même que je vérifies ce qui se passe techniquement pour résoudre le problème !

  • 6 janvier 2016 at 18 h 44 min
    Permalink

    Marie-Aude : Merci pour les commentaires de « dinosaures ». En revanche, je ne vois pas ce que vous évoquez avec le pop-up sur le bouton « laisser un commentaire »; il n’y en a pas et je n’en ai pas implémenté…

  • Pingback: Twitter n'affiche plus le nombre de partage

  • Pingback: Consultant Digital - Stéphane briot | Pourquoi Twitter a bien fait

  • 13 juin 2016 at 9 h 48 min
    Permalink

    Un peu avec du retard, une réponse à Marie-Aude (et à Stéphane) : les compteurs sociaux sont plus utiles pour moi pour déclencher un « partage » quand je n’ai pas le temps de lire un article en entier, mais que j’estime qu’il peut plaire à mes followers.

    Non, je sais, ce n’est pas bien de partager un article qu’on n’a pas lu, mais c’est comme ça, tout le monde le fait. Et les compteurs sociaux facilitent cette tâche.

    Du coup, plus de partage = (souvent) plus de VU. Ce n’est pas toujours vrai, mais globalement, un article partagé 1000x sur twitter aura plus de visites qu’un article partagé 10x.

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