Auto-entrepreneur, EURL, Sarl… Quel statut choisir quand on lance son e-commerce?


 
Kézako?
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Auto-entrepreneur, EURL, SARL...Quel statut choisir quand on lance son e-commerce?

Auto-entrepreneur, EURL, SARL…Quel statut choisir quand on lance son e-commerce?

Vous avez une super bonne idée, votre décision est prise : vous allez créer votre entreprise ! Effectivement tout projet de création d’entreprise commence par une idée que ce soit pour une profession libérale, un projet commercial ou l’artisanat.

Plusieurs types d’entreprise existent en France, elles présentent chacune des avantages et des inconvénients qu’il faut connaître pour bien choisir celle qui conviendra à votre projet.

Devenir chef d’entreprise c’est bien, mais selon le type de projet, si vous êtes seul ou avec des associés, si vous avez du financement ou pas, quelle entreprise allez vous créer qui soit complètement adaptée pour assurer votre succès? Il faudra alors mettre noir sur blanc un business plan pour vérifier le choix d’entreprise ainsi que la viabilité et la rentabilité du projet.

Le cas de l’auto-entrepreneur peut être très intéressant et bien adapté à de nombreux projets dont la création de boutique en ligne pour le e-commerce. Ce statut bénéficie de modalités de constitution et de fonctionnement très simples.

1. Connaître les différents types d’entreprise selon leur statut juridique.

Trouver la bonne structure de votre entreprise dépend d’un certain nombre de facteurs : comment vous verriez votre entreprise évoluer, quels sont les risques de celle que vous choisirez, quel est le statut du dirigeant, le capital souhaité et combien de personnes seront impliquées. On peut définir 3 grandes catégories entrepreneuriales :

  1. Auto-entrepreneur pour tester votre activité.
    Ce statut permet de vous enregistrer rapidement dans un domaine d’activité, d’obtenir un numéro SIRET (et donc de pouvoir facturer). L’avantage? Vous ne payez d’impôts que sur ce que vous avez gagné. Parfait pour tester une activité, ce statut limite toutefois les revenus, avec un plafond de chiffre d’affaires annuels de 82200 € par exemple pour une activité de e-commerce (marchandises).
  2. EI, EIRL ou EURL si vous vous sentez l’âme d’un indépendant pour un CA > 82200 €-
    L’ Entreprise Individuelle (EI)
    comporte peu de charges sociales, pas de capital minimum et peu de formalités, mais vous êtes engagé personnellement.- L’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée permet de s’engager dans une activité sans menacer tout son patrimoine. Ses contraintes sont plus lourdes que l’EI.- L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée limite les risques aux seuls apports et est particulièrement souple dans son fonctionnement. Néanmoins, vous n’avez pas de statut de salarié en tant que gérant, comme c’est le cas dans la SARL.
  3. SARL, SAS ou SA, pour être un à plusieurs associés-
    La Société Anonyme à Responsabilité Limitée (SARL)
    permet d’être associé et gérant. Le capital minimum est de 1 euro symbolique.- La Société Anonyme (SA) comporte au minimum 7 associés et un capital de 37000€.- La Société par Actions Simplifiées, au capital librement fixé par les actionnaires, est l’une des formes privilégiées de l’entrepreneuriat aujourd’hui.

2. Bien penser et écrire ses projets pour définir le choix du type d’entreprise

Il va falloir bien définir votre idée de départ, chercher des informations et des avis. Ensuite se poser les bonnes questions : est-ce que ce sera mon activité principale ou secondaire, quelles sont les contraintes liées à ce marché, la concurrence, est-ce que j’envisage un débouché international….

Vous savez, on ne fait pas mieux pour clarifier tout cela que d’écrire un bon business plan. Il vous permettra de tester et valider votre idée business, et surtout de formaliser, confronter, convaincre, anticiper et communiquer sur votre projet.

Le choix du type d’entreprise deviendra évident quand vous aurez un business plan clair et précis.

Pour parvenir au succès, ne perdez pas de vue qu’il faut du courage, de l’engagement, de l’argent et de la chance. Mais votre formidable idée finira par marcher et assurera le succès de votre entreprise.

Quand choisir d’être auto-entrepreneur ?

Pas si on a déjà des clients, une bonne stratégie commerciale, des outils, des moyens financiers, car alors on peut se lancer dans une entreprise qui dégagera déjà des bénéfices substantiels et fera face aux charges et aux impôts.

Mais voilà, si on est un entrepreneur en herbe qui veut tester tout seul une idée et qui n’a pas de gros moyens financiers, alors le statut d’auto-entrepreneur, c’est pour vous. Vous pourrez lancer en quelques clics votre entreprise à moindre frais et très simplement.

La création d’une entreprise est un projet important. Les décisions que vous prenez aujourd’hui ont des répercussions sur toute votre activité. Même si il s’agit d’un statut « simplifié », les démarches administratives sont plus compliquées qu’elles n’y paraissent (procédures d’inscription variables selon votre projet, plusieurs choix d’imposition possibles, aides éventuelles mal connues, etc.) Des aides d’accompagnement seront les bienvenues pour plus de rapidité et d’efficacité pour installer votre entreprise.

Les auto-entrepreneurs en e-commerce sont de plus en plus nombreux car ce statut s’y prête bien : on peut maintenir soi-même sa boutique en ligne ou vendre sur des marketplaces car les frais sont minimes. En effet, on ne peut déduire aucun frais  et on est imposé directement sur le CA avec un calcul des cotisations et contributions sociales de 13,4% . La déclaration d’activité d’auto-entrepreneur entraîne automatiquement l’option pour le régime micro-social simplifié.

Être auto-entrepreneur permet de tester son activité sans avoir à payer immédiatement cotisations et impôts que vous ayez ou non de quoi payer, même si votre CA est nul.

Pensez bien que le succès n’arrive pas en un jour, il faut du temps et ce statut peut ainsi permettre de réaliser son super projet!

Autres sources pour rédaction :
Guide du débutant pour démarrer une entreprise en France
Comparaison avec l’entreprise individuelle classique et la microentreprise

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