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Si il existe un pouvoir commun à tous les managers du monde, c’est bien celui de déléguer.
Le manager délègue quotidiennement. Mais le manager ne délègue pas forcément bien!
En effet, il n’est pas rare de rencontrer des professionnels qui ont littéralement perdus la foi dans la délégation, et qui s’inventent ensuite toutes les excuses possibles pour ne plus déléguer:
Et pourtant… Tous les enseignements en management seront d’accord sur ce points: déléguer, c’est important pour le manager comme pour le salarié.
Alors si vous aussi êtes touché par le syndrome de “je n’ai plus le temps car je veux tout faire moi même”, voila 7 principes pour déléguer efficacement et avec brio!
Si vous avez suffisamment confiance en vous, en l’utilité de votre poste, vous ne vous sentirez pas menacé pas le fait que “Quelqu’un d’autre” exécute à votre place.
Aussi, la confiance est le socle d’une bonne relation entre un manager et son collaborateur. Alors;
Managers, soyez-en convaincus, il faut déléguer:
A l’heure de confier une tâche, prenez en compte chez votre collaborateur:
Déterminer clairement quelles sont les responsabilités et les “pouvoirs” de votre collaborateurs à qui vous déléguer la tâche. Puis, annoncez au reste de l’équipe l’autorité confiée à votre collaborateur.
Être clair sur les moyens dont dispose votre collaborateur pour mener sa mission à bien. Lui en faire part en précisant quel degré d’aide le manager est prêt à apporter.
Si besoin est, n’hésitez pas à former votre collaborateur pour lui conférer une plus grande autonomie dans l’exécution de la tâche déléguée.
Il faut rester au courant de l’avancement du processus de délégation. Demandez un “reporting” régulier, même oral et/ou informel.
Conservez une communication ouverte et objective, basée sur les faits & les résultats, avec votre collaborateur.
Faite un debriefing avec votre subordonné.
Comparer les résultats avec les objectifs. Analyser l’écart, et interroger votre collaborateur sur les éventuelles variances.
Évaluez ensuite les comportements de votre collaborateur:
Terminer le processus en apportant une critique constructive, en appuyant votre discours sur les faits et les résultats du travail, qu’ils soient favorables ou défavorables.