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J’ai eu dernièrement la grande chance de participer à certains évènements très utiles pour la vie des affaires:
Un point commun dans tous ces évènements; on y parlait toujours, au moins une fois, du financement des petites entreprises innovantes.
Pour participer à la formidable aventure “labyrinthèseque” de la “levée de fonds” je vous propose de discuter ensemble de ce sujet brulant dans le monde des affaires…
Dans un contexte morose, l’innovation apparait comme un solide moteur du progrès et de l’apparition de jours meilleurs… Mais voila; acquiescer dans le vent, c’est facile, mais il est évident que certains banquiers ne jouent pas le jeu par la suite…Rappelez vous: le banquier est le seul professionnel qui vous vendra un parapluie par beau temps, et qui vous le reprendra dès qu’il pleut!
En effet, lorsque l’on innove, on prend des risques. Ces risques, un banquier ne voudra jamais les assumer. Il n’accorde donc pas les emprunts nécessaires aux petites entreprises pour investir et améliorer leur compétitivité.
La crise aidant, il devient de plus en plus difficile de vendre dans certaines industries. L’entrepreneur, quant à lui, est déjà “mouillé”. Il a donné sa maison en caution à la banque qui savent très bien sur quelle personne physique se retournait si la personne morale venait à déceder…
Alors d’où va venir le salut de l’innovation? D’où vient la manne qui va permettre d’innover, de renforcer les compétences des hommes, la fiabilité des technologies? Des investisseurs privés…
Tout d’abord, on recherche un investisseur qui correspond à ses besoins. Pour cela, on retiendra 3 grands type de financeurs:
J’évoquais au début de cet article 3 évènements qui avaient soulevé la problématique du financement des entreprises. Mais au delà de ce “microcosme” d’évènements, force est de reconnaitre que beaucoup d’initiatives ont vu le jour à des nevergures nationales;
Un dispositif incroyable est déployé c’est vrai. Mais encore une fois, il sera impossible de soutenir toutes les PME, et de prévenir le chômage, les licenciements… Mais l’investisseur privé ou le repreneur peut là aussi jouer un rôle décisif.
Le livret A est passé à 1,75% au 1er mai 2009. Ne pourront-pas envisager de “miser” sur une bonne idée? Sur un projet auquel on croit?
L’aventure vaut la peine… elle est parfois nécessaire, mais peut s’avérer très rentable. Si l’état l’a compris, si les mentalités changent (cf. succès du statut d’auto-entrepreneur), alors pourquoi pas faire de cette économie “notre économie”?