Les compétences exigées pour être un bon community manager aujourd’hui


 
Kézako?
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Les compétences exigées pour être un bon community manager aujourd’hui

Les compétences exigées pour être un bon community manager aujourd’hui

Cette semaine, c’est Carrer Builder qui prend la parole sur www.matthieu-tranvan.fr. Carrer Builder est un site de recherche d’emploi et de carrière, qui porte une attention toute particulière aux nouveaux métiers liés au web marketing. Ces professionnels de l’emploi nous livrent aujourd’hui les compétences exigés pour un bon community manager.
 
Comme souvent dans les métiers du web, le community manager s’est construit peu à peu sur les nouveaux usages, avant de devenir une profession à part entière. Aujourd’hui, les offres d’emploi de community manager se multiplient, comme si les entreprises percevaient enfin le potentiel de plus-value apporté par un community manager.

  • Mais quelles sont exactement les fonctions de ce professionnel ?
  • Quelles compétences sont nécessaires pour devenir un bon community manager ?

Les missions quotidiennes d’un community manager

Le rôle du community manager revêt 3 grandes catégories de tâches :

  • Il alimente la e-réputation de l’entreprise sur le web et les réseaux sociaux.
  • Il exerce une veille média pour s’assurer de la bonne visibilité et de la communication maîtrisée de l’entreprise sur la Toile.
  • Il s’informe des nouvelles pratiques, des tendances et des attentes des internautes afin de permettre à l’entreprise d’adapter ses produits/services au plus près de la demande.

Le community manager : rédacteur, marketer et créatif

Pour répondre à l’ensemble de ses missions, le community manager doit posséder plusieurs compétences, entre rédaction et emploi marketing. En premier lieu, il doit savoir écrire (sans faute est un préalable…) pour le web. C’est-à-dire ? Rédiger des textes courts, concis et percutants. Ses petites infos -publiées tantôt sur Twitter, sur la page Facebook ou le profil Viadéo de l’entreprise- devront susciter l’intérêt des internautes abonnés (ou fans). Mieux, elles devront déclencher une réaction de leur part : l’objectif est d’attirer des clics, d’impulser les échanges de commentaires et le partage dans les communautés de niche. Le trafic ainsi généré améliore le référencement du site de l’entreprise auprès des moteurs de recherche. Il permet aussi au service marketing de toucher de nouvelles cibles de consommateurs, devenus réfractaires aux arguments de la publicité de masse.
 
Le community manager doit savoir utiliser les principaux outils du web : sélectionner puis faire vivre les profils de l’entreprise sur les différents réseaux sociaux, en fonction de leur spécificité (texte de 140 caractères pour Twitter, articles de blog, images pour Pinterest, vidéos pour YouTube, dossiers pour Google+ et Scoop.it, offre d’emploi pour Linkedin, etc.).
 
Surtout, le community manager doit être créatif et réactif : créatif afin de maintenir l’intérêt des communautés et de les fidéliser grâce à tous types d’infos (nouveaux produits, avant-premières, jeux, sondages, reportages dans l’entreprise, anecdotes, etc.). Quant à la réactivité, elle constitue la qualité essentielle d’un community manager, mais aussi la plus difficile à exploiter : le community manager doit être partout, tout le temps. De la veille à la modération, en passant par le rattrapage d’un ‘bad buzz’, il est en ligne en semaine comme le soir et le week-end…

Les différents statuts du community manager

Le community manager peut adopter le statut de freelance : il travaille de façon indépendante pour plusieurs entreprises qu’il aura démarchées par lui-même. Il peut aussi exercer au sein d’une équipe : celle d’une agence spécialisée dans la création/animation de sites web ou au cœur même de l’entreprise (in-house) où il évoluera en tant que salarié. Cette dernière formule est souvent privilégiée par les grands groupes qui ont besoin d’un community manager à temps plein et doté d’une parfaite connaissance des métiers et produits de l’entreprise.
 
Vous le voyez, les compétences exigées pour être un bon community manager sont très diverses et assez pointues. Des formations spécialisées existent désormais pour les personnes intéressées. Mais au-delà des ‘bases techniques’ que requière cette profession, c’est encore le tempérament et le goût du relationnel qui permettront à un community manager de se démarquer sur le web.

En guise de conclusion, un bon CM vous inciterait à réagir à cet article en laissant un commentaire : à vos claviers ! :)

 

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9 thoughts on “Les compétences exigées pour être un bon community manager aujourd’hui

  • Pingback: Les compétences exigées pour être un bon community manager aujourd’hui | Blog Business / WebMarketing / Management | web2Partner

  • 20 septembre 2013 at 10 h 03 min
    Permalink

    Je pense qu’un community manager doit être aussi très ouvert et aimer partager, communiquer, je ne pense pas que ce soit un job pour quelqu’un qui n’ait pas cette passion là d’échanger avec les autres. Pour moi c’est un peu comme une vocation, pas un job qu’on fait par nécessité sans aimer vraiment.

  • 26 septembre 2013 at 8 h 02 min
    Permalink

    Bonjour Matthieu,

    Un community manager doit être organisé pour gérer un travail chronophage sur diverses plateformes. Il ne doit pas subir mais maîtriser les travaux à effectuer à partir d’une stratégie pensée.

  • 27 septembre 2013 at 11 h 30 min
    Permalink

    C’est un très bon descriptif du métier de community manager! Il existe différents statuts de community manager comme vous le dites mais personnellement, je trouve plus efficace d’avoir un community manager spécialisé pour son site que de faire appel à un exécutant externe. Car il fait parti de l’équipe d’une certaine manière et peut plus facilement ressortir l’image de la marque.
    Merci pour votre article en tout cas, il est très pertinent.

  • Pingback: Les compétences exigées pour &eci...

  • 7 janvier 2014 at 11 h 14 min
    Permalink

    Le point le plus important d’un community manager, c’est d’être à l’aise dans la communication et de ne jamais tarir de sujets lié au domaine d’activité de l’entreprise. Un community manager qui ne sais plus quoi dire ou qui ne dit rien d’intéressant, c’est une communauté qui ne manque qu’a le quitter …

  • 8 janvier 2014 at 1 h 00 min
    Permalink

    @e-sublet : Effectivement, toujours avoir une communication pédagogique et « à valeur ajoutée » avec sa communauté. Merci pour le commentaire

  • 21 décembre 2014 at 13 h 05 min
    Permalink

    « En guise de conclusion, un bon CM vous inciterait à réagir à cet article en laissant un commentaire : à vos claviers ! » Alors, il faut croire que vous êtes bon, car je voudrais réagir à cet article :

    Je suis en phase de reconversion professionnelle, et j’aimerais devenir Community Manager. Seulement, je suis simple Bachelier et avec aucun diplome ou expérience dans la communication ou agence web, autre que mon propre blog et groupe mastermind.

    Que me conseillerez-vous pour convaincre un employeur de me laisser ma chance et de m’embaucher?

  • 21 décembre 2014 at 15 h 21 min
    Permalink

    @Cédric : Belle question, « comment convaincre un employeur de me laisser ma chance en tant que community Manager? » Vous évoquez comme principal obstacle votre manque de formation. Vous êtes cependant bloggeur depuis 2010 et êtes familier avec le job. Pourquoi ne pas proposer à un potentiel employeur de travailler sur une mission rémunérée de 1 ou 2 mois d’abord avant de parler d’embauche, et de lui démontrer que vous êtes capable d’atteindre les objectifs qui intéressent l’entreprise: tripler le nombre de followers, engranger 2 fois plus de ventes depuis leurs communautés, répondre à 100% des questions posées sur Internet, Passez deux fois moins de temps à gérer leurs réseaux sociaux… Quelque soit ce qui intéresse la société et qui est en lien avec le community management! Le but est d’être clair avec l’entreprise depuis le début: vous démontrez que vous êtes « capable » sur une mission de 1 ou 2 mois, mais votre ambition ensuite est d’être embauché. Pour convaincre l’employeur, assurez vous de vous intéressez à sa société. Montrez lui que vous n’avez pas frappé à sa porte par hasard. Si le dirigeant perçoit que vous cherchez « désespérément » un emploi, sans réellement penser à ce que vous pouvez faire pour « son » entreprise, alors vous n’y arriverez jamais. En espérant que ces conseils vous seront utiles, je vous souhaite une fructueuse recherche et de joyeuses fêtes:)

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