#Slideshare du Vendredi : 22 KPIs E-commerce à observer de près


 
Kézako?
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Vous le savez, toute personne qui pilote une activité e-business doit suivre des KPIs et posséder un tableau de bord. Mais la question qui revient souvent de la part des e-marchands est la suivante : « Suivre des indicateurs de pilotage, certainement, mais lesquels? ». La présentation d’aujourd’hui, crée par Amandine Pacaud, vous donne 22 idées très pertinentes.

A retenir:

  • Globalement, Amandine livre un ensemble d’indicateurs qui couvrent les principaux facteurs clés de succès du e-commerce:
    • Elle incite les responsables e-commerce à suivre la volumétrie de leur trafic, en parallèle de l’efficacité de leurs canaux d’acquisition.
    • Elle livre ensuite les métriques clés qui permettent d’évaluer le comportement des internautes sur la boutique éléctronique (taux de rebond, temps passé, nombre de pages vues…).
    • Elle n’oublie pas non plus les indicateurs plus orientés « Commerce » (panier moyen, coût d’acquisition, analyse par catégorie…) et ne manque pas de les segmenter par appareil (desktop, tablette, mobile)
    • Enfin, sa liste de 22 métriques prend aussi en compte l’engagement de la marque e-commerce avec son audience (volume de visiteurs connus, abonnement à la newsletter, conversations sur les réseaux sociaux)

 

  • Attention toutefois à garder votre business à l’esprit à tout moment, et ne pas suivre aveuglement ces 22 métriques, alors que votre e-commerce a des spécificités qui lui sont propres, dont le succès se mesurera différemment. Prenez l’exemple de Top Look, fournisseur textile grossiste, qui existe depuis plus de 7 ans maintenant. Une des particularités sur ce site est que TopLook ne fait apparaitre ses prix qu’une fois que les visiteurs se sont connectés. Pour ce commerçant en gros, deux KPIs importants (et qui ne sont pas cités dans le Slideshare) seront:
    • le % de non inscrits qui créent un compte pour voir les prix (le % de simples lookers qui deviennent des shoppers potentiels)
    • et le % de visiteurs qui naviguent connectés à leur compte (c’est à dire la proportion de shoppers potentiels, qui peuvent voir les prix)

 

  • Toujours en prenant Top Look comme exemple, on peut souligner que chaque secteur d’activité peut aussi avoir des spécificités métiers qui peuvent influencer les KPIs trackés. Par exemple, dans l’industrie de la mode où le renouvellement rapide des collections devient un véritable facteur clé de succès, une enseigne comme Top Look voudra peut-être suivre des indicateurs particuliers:
    • sur la catégorie « femme » de ce grossiste en ligne par exemple, Top Look voudra peut-être savoir si le taux de conversion de ses nouveaux modèles est supérieur par rapport au reste du catalogue, et ce afin de mesurer si les nouveaux produits sur lesquels mise l’enseigne sont bien les bons.
    • Top Look est une enseigne internationale : il peut être intéressant pour eux de segmenter chaque indicateur entre les langues ou les pays à partir duquel le site est visité.
    • Bien qu’étant grossiste, Top Look n’impose pas de minimum d’achat. Pour piloter son business et sa communication, il peut donc être intéressant pour ce e-marchand de suivre ses performances selon différentes tranches de panier moyen, pour ensuite analyser en détail ce qui distingue « les particuliers » qui achètent 3 pièces à l’année et les gros revendeurs qui auront besoin de 1000 unités à chaque commande.

 

  • Quoi qu’il en soit, suivre ces 22 KPIs est une excellente hygiène pour n’importe quel entrepreneur e-commerce. Toutefois, comme l’évoque Amandine dans ses dernières slides « une bonne connaissance de tous ces indicateurs n’est pas suffisante ». Les retailers les plus avancés rajouteront des éléments supplémentaires qui leur permettront d’investir encore mieux leurs efforts et convertir toujours plus de clients.
    • D’abord, ils ajouteront des notions d’Attribution dans leurs dashboards. Cela leur permettra de mieux connaître l’ensemble du parcours client, et la profitabilité réelle de leurs sources de trafic.
    • Le but du commerçant est de fidéliser sa clientèle. Aussi, les e-marchands les plus matures auront une approche encore plus CRM et regarderont plus loin que le « coût d’une vente » mais aussi ils intégreront la notion de « valeur de vie client » dans leurs calculs. Cela leur permettra d’ajuster vraiment leurs efforts marketing à ce que leur rapportera sur le long terme l’acquisition d’un nouveau client.

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